Philippe Ortolan

  • Localisation : Châtillon

Billets de netreferendum

Ce blog concernant l'agilité continue sur mon nouveau blog perso

Ce blog continue sur mon nouveau blog perso pour une question de simplicité !

Il y aura une catégorie réservée à l'agilité professionnelle des salariés qui reste un domaine à approfondir pour contrer les effets nocifs de la précarité et favoriser le dynamisme du marché du travail.  

Ce nouveau blog comprendra également mon blog sur la vie quotidienne et les pages de mon site afin de tout retrouver au même endroit.

Vive la simplicité.

J'ai créé mon propre emploi, un an après mon licenciement !

Je n’ai pas vu le temps passer !

Il y a un an, il me fallait sortir de 23 ans passés dans la même entreprise (dont pas mal d’années de pantouflage) pour gagner en agilité professionnelle et ainsi pouvoir mieux rebondir pour décrocher un nouvel emploi en CDI qui me permettait d’atteindre enfin la retraite !

C’est la voie relativement classique pour un quinqua salarié qui veut atteindre la retraite et pouvoir en profiter aussi. D’un autre côté, quand on a des idées comme moi et que le temps passe sans pouvoir l’arrêter, on se dit que c’est maintenant ou jamais !

Alors la balance a finalement penché du côté « une folie de quinqua » d’autant plus que mon expérience professionnelle d’informaticien ne me servirait pas pleinement.

J’ai voulu créer mon propre emploi en créant une entreprise socialement innovante et typée « startup », ce qui n’est pas courant pour un quinqua !

Je suis passé d’un extrême à l’autre en ayant du oublier mon métier d’informaticien et ses habitudes de salarié depuis 9 mois pour me consacrer à fond sur mon nouveau projet en tant qu’entrepreneur innovant.

C’est une galère impensable avec plus de 25 ans de salariat à oublier, mais ça devient excitant d’essayer de concrétiser une idée car une idée ne vaut que si elle est réalisée… Je n’avais jamais éprouvé ce sentiment durant ma période précédente !

Mais le gap à combler est très profond ! Je déconseillerais de passer d’un extrême à l’autre aussi vite, plutôt se préparer pendant quelques années avant de se lancer… En plus, la microentreprise est un plan bon pour faire une expérimentation tout en restant salarié.

Ou alors, il faut être un peu givré comme moi avec une sacrée dose d’imagination… Le fait d’avoir écrit un roman d’anticipation doit y être pour quelque chose !

L'aventure continue et mon agilité professionnelle progresse...

Quinquas, renforcez votre agilité en créant votre entreprise !

En France, on observe souvent que les quinquas souffrent de la comparaison avec les jeunes actifs au niveau de leur agilité, leur prise de risque semble amoindrie et leur capacité d'adaptation semble relativement diminuée ainsi que leur créativité...

Est-ce vrai ? Peut-être que l'on accorde une trop grande importance à leur expérience professionnelle, ce qui a tendance à masquer le reste...

Si l'on prend l'exemple des startupers !  Regardons leurs photos et cherchons les cheveux blanc, on en trouve pas beaucoup ! 

Il doit exister 1001 bonnes raisons pour expliquer la situation professionnelle des quinquas ou des séniors, mais beaucoup galèrent dès qu'ils se trouvent en mauvaise posture car l'expérience professionnelle ne fait pas tout surtout en période de fort chômage.

Alors si vous vous sentez en difficulté, créez votre entreprise ! Même si ça ne marche pas , vous aurez toujours gagné en agilité professionnelle ! 

 

 

20% des créateurs d'entreprise ont plus de 50 ans !

C'est magnifique je vais en faire parti ! Mais pas de manière conventionnelle, cela ne me ressemblerait pas...
Ma création ne se fera pas dans le cœur de mon ancien métier d'informaticien... J'ai une gamine qui est loin d'être autonome dont il faudra financer les études.... Mon projet a tout d'une startup sur un marché qu'il faut révéler et dont le business model est innovant... Bref quelle aventure aussi risquée pour un quinqua ! J'ai vraiment un profil atypique...
On dit qu'il faut être disruptif pour réussir dans le domaine des startups, j'ai du dépassé ce stade, on pourrait remplacer "disruptif" par "disjoncté" dans mon cas !
Et pourtant je crois en l'Humain et en l'Economie Sociale et Solidaire , ce sont mes principales motivations pour me lancer quoi qu'il arrive !

L'Economie Sociale et Solidaire (ESS) est l'avenir de l'entreprise !

Faire du fric à court terme est l'idéal en terme de profit immédiat, mais cet objectif propre au capitalisme financier n'assure pas l'avenir de l'humanité ! Il en résulte une instabilité financière perpétuelle et un manque de vision ou de stratégie à long terme... Les gens n'ont plus confiance...

On assiste à la montée des mouvements populistes en Occident qui surfent sur la peur de l'avenir, la percée de Donald Trump, un candidat soi-disant anti-système prouve que même que les USA pourtant berceau du capitalisme financier doutent de leur avenir à long terme...

Remettre l'humain et la société au centre des préocupations des entreprises seront les principaux enjeux des années à venir !

L'ESS ne se réduit pas à l'assistanat aux plus défavorisés, ses préoccupations concerne également l'environnement, le développement durable et tout ce qui assure l'avenir à long terme de l'humanité...

Le capitalisme financier devient un fléau des temps modernes, le fric doit être au service des entreprises et non pas l'inverse !

Mon projet de start-up s'orientera vers l'ESS pour lui donner une chance supplémentaire d'évoluer et de durer.

L'Humain avant tout !

Deux mois après , le rêve continue

Deux mois passent vite quand on veut créer une entreprise !

Mon projet est relativement innovant, son business model n'est pas courant, son marché n'est pas encore formé, bref c'est passionnant et flippant à la fois... C'est l'aventure !

En plus, mon ancien métier d'informaticien ne m'avantage pas, je pense trop technique et pas assez marché, marketing , client...

J'ai du me forcer depuis deux mois à laisser tomber la technique pour sentir le potentiel de mon projet, maintenant ça va mieux !

Le métier d'entrepreneur ne s'improvise pas ! C'est avant tout un état d'esprit, une agilité à acquérir pour pouvoir rebondir, car rien n'est acquis définitivement quant il s'agit d'imaginer le comportement des consommateurs.

Si je devais donner un conseil aux quinquas en phase de transition professionnelle, je dirais simplement "Ne faites pas comme moi !" , une création d'entreprise se prépare de long mois à l'avance, il faut se mettre en condition, changer de façon de penser surtout si l'on est salarié depuis 30 ans  car le salariat dans les grandes entreprises bride trop la créativité ! 

Alors mieux vaut ne pas attendre d'être licencié et avoir du fric pour se lancer ! Mieux vaut prendre son temps, améliorer son projet jusqu'à arriver à trouver du financement et enfin se lancer même si les jambres tremblent un peu, c'est normal !

Quant à moi , je développe mon agilité tout en avançant...

Vouloir créer une start-up dans le conseil à 52 ans, pourquoi cette folie ?

Alors que j’aurais pu attendre la retraite en CDI même si c’est moins tranquille qu’il y a quelques années, il me restait seulement une douzaine d'années à faire…

Sans expérience, mes chances de réussite sont ridicules dans le domaine de l’entreprenariat, encore plus dans le cadre de la start-up  ! Pourtant je m’accroche car mon intuition me dit que l’économie collaborative n’a pas encore donné tout son potentiel…

Une place de marché de type C2C (entre particuliers) dédiée au conseil devrait aider des millions de gens à renforcer leur agilité et pas seulement les salariés !

C’est un bon moyen de faire face à la précarité qui s’installe peu à peu…

Ce concept de place de marché n’est pas encore répandu, il reste prometteur mais excessivement difficile à maitriser ! Alors je m’accroche, je m’accroche en faisant confiance à ma créativité !

C’est passionnant !

Précarité vs Agilité

La précarité, on la voit venir de loin , elle se rapproche et on a de plus en plus de mal à l’éviter !

Pourquoi ? La mollesse de la croissance française oblige à promouvoir le dynamisme de l’économie et donc du marché du travail par son assouplissement (35 heures, code du travail...) Rien à redire sinon que c’est synonyme de plus de précarité pour les salariés !

Peut-on l’éviter ? Je n’en suis pas sûr, c’est le prix à payer pour améliorer la compétitivité de nos entreprises et donc de défendre nos emplois, il n’existe pas de solutions miracles sans efforts à fournir de la part de la population.

Alors pourquoi ne pas se doper à l’agilité professionnelle pour mieux vivre cette précarité ? être agile, c’est pouvoir mieux rebondir en cas de galère !

Cela passe par la formation professionnelle pour mieux coller aux offres d’emploi, par l’ubérisation pour boucler ses fins de mois difficiles...

Mais aussi par le conseil et les renseignements que peut recueillir chaque salarié pour faciliter l’aboutissement de ses projets et la résolution de ses problèmes professionnels.

Ce dernier point m’intéresse plus particulièrement, j’espère passer du statut de chômeur à celui d’entrepreneur pour monter une start-up qui par l’ubérisation du conseil devrait contribuer au renforcement de l’agilité des salariés !

Ce n’est pas impossible, il suffit d’y croire !

« Ma recherche d’emploi 2.0 » devient « Ma création d’emploi 2.0 »

Commencer 2016 par une bonne résolution, celle de créer mon propre emploi 2.0 en créant une start-up !

C’est très risqué, mais j’ai finalement pris cette direction ayant assez de détermination et d’imagination pour me lancer dans cette entreprise à 52 ans. C’est le moment où jamais !

Cette start-up agira dans l’économie collaborative et en particulier dans « l’ubérisation » du conseil.

Je n’oublie pas le développement de l’agilité, elle reste un gage de dynamisme pour tous face à la sinistrose ambiante.

A la croisée des chemins !

Plus de deux mois ont passé, mon préavis de licenciement non effectué va bientôt se terminer…

J’ai pris suffisamment de recul avec mon passé professionnel pour imaginer de nouvelles opportunités sans obligatoirement me remettre dans le contexte du salariat.A 51 ans et après 27 ans de CDI, cela parait surprenant d’envisager autre chose, j’avoue que je ne m’y attendais pas il y a tout juste deux mois ! La logique voudrait que l’on termine sa carrière en CDI après n’avoir connu que ce statut si rassurant…

Mais j’ai développé pas mal de créativité ces dernières années pour essayer d’arriver à la retraite sans changer d’employeur, je trouve dommage de ne pas tenter d’utiliser cette capacité dans d’autres domaines sur le plan professionnel (après tout , j’avais réussi à sortir un roman d’anticipation de 300 pages en 2013...).Plus j’y pense, plus ça me gratouille !  C’est maintenant ou jamais car à 51 ans le temps passe plus vite ! J’ai quelques idées à creuser pas forcement dans le domaine de l’ingénierie de production, mais toujours liées au numérique.

Et dire que je voulais me lancer à la recherche d’emploi 2.0, je pourrais aussi me mettre à la création d’emploi 2.0 ! Comment choisir ?

5 millions de retraités peuvent conseiller 23 millions de salariés

Dans mon billet «  pourquoi pas un entretien annuel d’agilité pour tous les salariés » , je parlais de l’aide que les retraités pouvaient apporter aux 23 millions salariés français.

Cela parait étonnant mais il ne faut pas oublier que l’expérience de la vie professionnelle ne s’apprend pas à l’école, il n’y a que les retraités pour en parler en toute connaissance.

Tous les retraités ne peuvent pas donner des conseils pour une simple raison simple de santé, mais les plus jeunes peuvent le faire, sur un total d’environ 15 millions, il y en aurait au moins 5 millions suffisamment valides pour le faire.

Cinq millions de retraités (ou de conseillés amateurs) seraient suffisants pour représenter quasiment tous les métiers, il y a donc une grande chance que chaque salarié trouve quelqu’un à qui demander conseil.

Le rapport est intéressant, un retraité conseillé pour 5 salariés, cela permettrait à ceux-ci  d’avoir un à plusieurs entretiens par an pour parler de leurs projets professionnels ou de leurs difficultés.

Ces conseils pourraient se donner sous la forme d’entretiens qui peuvent être payants de l’ordre de quelques euros pour mettre du beurre dans les épinards des retraités.

Bien sûr, il n’est pas question ici de concurrencer les coaches professionnels  issus des cabinets de recrutement mais de permettre à quelques millions  de salariés d’être accompagnés à faible coût dans leurs projets.

Je reste persuadé que l’agilité doit s’entretenir en bénéficiant de conseils réguliers tout au long de la carrière professionnelle même quand le salarié est en poste, l’aboutissement de projet professionnel sera facilité par les conseils que l’on peut recueillir auprès de plusieurs personnes.

Reste à trouver le moyen de mettre en relation salariés et retraités, on pourrait imaginer un site WEB qui rassemblerait tous les volontaires…

A l’heure de l’uberisation de l’économie, ce nouveau service serait relativement innovant, je vais approfondir cette idée…

Agilité vs précarité

Croire que l’agilité professionnelle du salarié peut supprimer la précarité du monde du travail n’est pas un bon calcul, la précarité dépend de facteurs comme la souplesse du marché du travail et la situation économique du pays…

Remarquons qu’une souplesse accrue du marché du travail engendre logiquement du dynamisme et aussi de la précarité, car on embauche et on débauche plus facilement !

Alors l’agilité pourrait plutôt faire mieux vivre cette précarité, la rendre moins handicapante en augmentant l’adaptabilité et donc la capacité de rebond du salarié.

Dans ce cas, pourquoi ne pas imaginer plus de projets professionnels lancés par les salariés grâce à une mobilité désormais beaucoup plus envisageable !

Développer l’agilité est une méthode efficace pour sécuriser le parcours professionnel car elle s’entretient aussi en dehors de l’entreprise.

Un premier bilan après presque la moitié de mon préavis de licenciement !

J’en suis à la moitié de mon préavis de licenciement non effectué au sein de l'entreprise ! Pas beaucoup de conseils circulent sur le net à ce sujet, sauf sur le caractère juridique, c’est un peu dommage…

Que faut-il faire ? Se plonger très rapidement dans la recherche d’emploi pour combler le vide qui commence à se faire sentir ?

Pas évident ! Je verrais plutôt cette période comme une période de convalescence où il vaut mieux se poser sans se mettre la pression en essayant de retrouver au plus vite le poste que l’on a perdu !

On n’oublie pas rapidement 23 ans passés dans la même boite, les points de repères s’effacent peu à peu, on perd progressivement pied et c’est normal !

Que vais-je devenir ? Que va devenir ma famille ? Toutes ces questions sont légitimes et traduisent une peur logique de l’avenir qui peut faire des ravages psychologiques  à moyen terme…

Si on y rajoute l’aspect financier pas rassurant dans la plupart des cas avec le chômage qui se profile, le tableau peut devenir vite noir !

Rechercher du boulot dans cet état d’esprit peut compliquer encore plus la recherche !

Une bonne démarche serait plutôt d’essayer de se projeter dans d’autres situations, il s’agit d’imaginer des projets professionnels qui pourraient correspondre à ses propres goûts sans se limiter en faisant référence au passé

Le fait de se projeter provoque tout un tas de questions sur les capacités acquises ou même potentielles ! Cela permet de faire un bilan beaucoup plus constructif sur le passé en se penchant sur l’avenir.

En tout cas, plus d’agilité sur le plan professionnel ne m’aurait pas mis dans une telle situation où rebondir semble si difficile, je comprends désormais ce que peuvent ressentir les quinquas licenciés avec une ancienneté importante au sein de la même entreprise.

Bref inutile de se mettre la pression, plutôt miser sur le renforcement de l’agilité !

La météo des métiers, une des clés de l’agilité professionnelle

Etre agile, c’est  aussi avoir une bonne lecture de son environnement, dans le monde du travail on a besoin d’une météo fiable des métiers !

Anticiper, c’est prévoir ! Quels seraient les métiers porteurs dans les années à venir ? C’est important pour les salariés d’avoir ces prévisions qui pourraient les aider à se décider au niveau de leurs projets professionnels.

Pas mal de sites WEB de qualité proposent des notes locales ou nationales de conjoncture, voici quelques exemples :

Défi métiers, le Carif-Oref francilien : http://www.defi-metiers.fr/

Méteo Job : http://www.meteojob.com/guide-emploi-meteo/metiers-porteurs.html

Studyrama : http://www.studyrama-emploi.com/home_interview.php?id=6791

Orientation pour tous : http://www.orientation-pour-tous.fr/  un portail de l’orientation développé par l’association « Centre inffo » qui dépend du ministère du Travail et des partenaires sociaux, une belle initiative…

Le baromètre Manpower :  www.manpower.fr

L’Insee incontournable ! http://www.insee.fr/fr/themes/indicateur.asp?id=30

Le ministère du Travail : http://travail-emploi.gouv.fr/actualite-presse,42/breves,2137/etudes-recherches-statistiques-de,76/etudes-et-recherches,77/publications-dares,98/dares-analyses-dares-indicateurs,102/2015-051-conjoncture-de-l-emploi,18823.html

L’Onisep : http://www.onisep.fr/ initialement pour les étudiants

L’Apec pour les cadres : https://presse.apec.fr/Presse/Communiques-de-l-Apec/Les-Notes-de-Conjonctures-et-les-Indicateurs-Mensuels

Pôle emploi reste toujours incontournable : http://www.pole-emploi.fr/accueil/

Les CCI : http://www.cci.fr/web/informations-economiques/observatoires-des-cci

Et j’en oublie…

L’idéal serait de regrouper tous ces résultats d’analyses et d’enquêtes sur un seul site WEB, tout le monde y gagnerait, les employeurs, les salariés car il est toujours intéressant de synthétiser ces prévisions au niveau d’un portail.

Un gain de temps pour tout le monde ! Tous les contributeurs pourraient y faire figurer les liens vers leurs propres notes détaillées.

Ce site se comporterait comme un portail « Météo des métiers », il pourrait être géré par une structure dépendante du  ministère du Travail et des partenaires sociaux, un peu à l’image de l’association « Centre Inffo » , un bon exemple de coopération entre les principaux acteurs du marché du travail.

Mon défi 2.0

Ayant 23 ans de retard dans les techniques de recherche d’emploi, je suis complètement dépassé !

Je n’avais rien investi de particulier dans les réseaux sociaux professionnels, ni dans les « jobboards » depuis de nombreuses années car je n’avais pas l’intention de m’en servir.

Le contexte ayant changé, je vais basculer directement dans le monde du recrutement 2.0,  cela ne me servirait à rien d’être réfractaire à cet environnement  qui va se développer de plus en plus dans les années à venir..

L’arrivé du « big data » et des « objets connectés »  handicaperont largement le droit à l’oubli, tous les évènements d’une vie professionnelle seront désormais accessibles par les nouveaux outils 2.0 de sourcing car ces informations ne seront pas forcement stockées en France…

Un défi pour moi de s’adapter  aux réseaux sociaux professionnels, aux entretiens vidéos en ligne (ou différés),  au CV vidéo, à la notation des cabinets de recrutement à l’image de Tripadvisor…

Mais aussi pour renforcer mon agilité sur le plan professionnel, les entreprises cherchent à devenir   agiles, elles mettent en place une intelligence collective qui bouleverse les habitudes.

Enfin, le dernier volet de mon défi sera de partager mes idées autour de l’agilité des salariés qui une des principales clés du dynamisme du marché du travail. C’est l’objectif principal de ce blog !

Licencié pour insuffisance professionnelle après 23 ans d’ancienneté !

Le 16 septembre 2015, mon employeur Manpower m’a licencié pour insuffisance professionnelle après 23 ans d’ancienneté en CDI.

J’occupais un poste d’informaticien « ingénieur de production » en tant membre du personnel permanent et je voulais faire carrière chez Manpower avant qu’elle ne s’arrête brutalement, à l’image d’un grave accident de la route !

J’ai 51 ans et 27 années d’expérience, je suis considéré comme un sénior ce qui n’est pas forcément un avantage en France, trop vieux pour certains et trop jeune pour être mis à la retraite…

Cela fait 23 ans que je n’ai pas recherché du boulot et je n’ai pas bénéficié de formation professionnelle depuis 7 ans !

Bref, mon employabilité n’est vraiment pas au top !

Mon ancien employeur se propose de prendre en charge le coût d’un accompagnement à la transition de carrière.  

Il prend également en charge le préavis de licenciement en me permettant de rester chez moi. 

Alors pourquoi annoncer publiquement mon licenciement ? Suis-je devenu fou ?

Ce genre d’évènement, on essaie généralement de le cacher, il ne peut qu’entamer encore plus l’employabilité et donc la confiance en soi !

N‘aurais-je pas fait le deuil de ce grave accident dans ma vie professionnelle ?

Ma réponse est simple, rien de tout cela !

J’estime avoir de la chance par rapport à d’autres quinquas licenciés, ma créativité est restée intacte dans ce crash ! Je n’ai pas peur d’assumer ce licenciement, je tourne simplement la page…

Et puis, mon petit doigt me dit qu’avec l’arrivée du digital dans le recrutement, il sera de plus en plus difficile de dissimuler les évènements d’une vie professionnelle !

Je relève ce défi, celui de retrouver du boulot en adéquation avec mes capacités et de renforcer mon agilité sur le plan professionnel, j’en profiterais pour partager ma créativité dans ce domaine !

C'est l'objectif de ce blog !

Pourquoi pas un entretien annuel d'agilité pour tous les salariés ?

Dans ce cas, le salarié se serait  pas obligatoirement en recherche d’emploi, il aurait simplement besoin d’avis sur des décisions importantes qu’il aurait à prendre concernant sa vie professionnelle.

D’une durée d'une heure environ, cet entretien en ligne (ou physique) pourrait être donné par une personne ayant un peu d'expérience personnelle dans la gestion de carrière, elle peut être un même jeune retraité ! Je suis persuadé que même à la retraite, on peut aider les actifs !

En prérequis, le salarié aurait rempli un questionnaire et le remettrait avant de démarrer la session.

Le salarié exposerait  un ou deux sujets (hiérarchie, mutation, promotion…)  qui le préoccuperaient particulièrement, son interlocuteur l’aiderait  à prendre des décisions en lui proposant plusieurs pistes… 

L'idéal pour le salarié en poste est de passer cet entretien au moins une fois par an et en dehors de l'entreprise qui l'emploie, il doit pouvoir parler librement des freins qui l'empêcheraient de progresser dans sa carrière !

Mais les 23 millions de salariés ( y compris les chômeurs)  vont avoir besoin de centaines de milliers d'interlocuteurs ayant un minimum d'expérience et d'écoute pour avoir une chance d'obtenir d'un RDV sans attendre 6 mois !

 

C'est quoi l'agilité sur le plan professionnel ?

Il s’agit de réunir toutes les expériences pour pouvoir fournir des conseils, des indications  qui aideraient le salarié dans sa prise de décision tout au long de sa vie professionnelle !

  • Comment déterminer mon niveau d’agilité ? suis-je toujours dans le coup ?
  • J’occupe un emploi  depuis 3 ans dont je maitrise les contours, bref  je ronronne ! Que dois-je faire ? Rester partir ? N’ai-je pas loupé quelque chose ?
  • Comment occuper plusieurs postes à la fois ? Est-ce possible et raisonnable côté santé ?
  • Comment rebondir suite à une situation frustrante qui perdure ? Attendre le beau temps ?
  • Mon conjoint a une promotion, mais il est muté ! Comment faire pour concilier les deux carrières sachant que je n’ai pas envie de sacrifier ma propre carrière
  • Je voudrais aller travailler quelques temps à l’étranger, comment s’y prendre ?
  • Comment être à la fois patron ( auto-entrepreneur) et salarié ?
  • Après toutes ces années passées dans le même environnement, je suis devenu un dinosaure ! Comment redevenir agile sans trop souffrir de mon arthrose ?
  • Mes dents rayent le parquet, c’est trop visible et me coute trop cher en frais dentaires, comment ne les sortir qu’au bon moment  comme les griffes d’un félin ?
  • Personne ne m’écoute ! Je me sens frustré, mes interlocuteurs ne veulent rien entendre !  Comment leur fournir un appareillage auditif pas cher ?
  • Je voudrais prendre plus de risques mais mon conjoint me gonfle ? Comment lui faire comprendre que ces risques sont limités sans le provoquer ?
  • Je n’ai même plus le temps de parler à mes enfants, est ce grave ? est-ce le début du burnout ?
  • J’ai peur de perdre mon CDI et de ne pas retrouver du travail ! J’ai comme l’impression de nager tout habillé entre deux eaux sans pouvoir sortir la tête de l’eau… Comment trouver le bon dauphin ?
  • Je suis devenu senior malgré moi ! comment rebondir ? Quelle canne à ressort choisir ?
  • On me propose le bilan d’agilité professionnelle ou le bilan de compétences ! Lequel choisir ?